Théâtre : « Ectoplasme faible » de Samuel Wilsi, interprétée par Akofa Kougbénou

Akofa Ami Kougbenou

Akofa Ami Kougbenou

Un drame physique et psychologique qui interpelle à la réflexion sur la condition féminine et la condition humaine en général. Cette pièce qui est à sa quinzième représentation ne souffre pas d’avoir déjà voyagé à travers le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Togo d’où elle est née sous l’inspiration et la plume de Samuel Akpénè Wilsi et l’incarnation d’Akofa Kougbénou qui l’écrit à son tour de son corps hautement sublimé.

En effet, pendant plus d’une heure, exactement soixante-douze minutes, l’interprète a roulé et déroulé l’histoire de la petite Agnès à la femme qu’elle est devenue : meurtrie, blessée, délaissée, stigmatisée… « Je n’étais que douleur », se plaint-elle avant d’hurler et d’hurler encore et encore « je suis une femme. Je suis une femme, moi ». Oui ! Femme, elle le revendique tout au long de l’histoire.

Ils sont nombreux ces candidats au plaisir qui avaient chacun son ciel aux dires d’Agnès : Jeannot, Christian, Yao, Koffi, Gontran, etc. Lire la suite

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